« Je travaille, mais je ne sais pas gérer mon argent ».

À l’occasion de la Semaine de l’Éducation Financière, Oney, acteur majeur en Europe du financement de la consommation, et CRÉSUS, association de référence dans la lutte contre le surendettement, cosignent une étude exclusive « Gen Z, la génération qui compte » réalisée par CSA Research.

Génération Z : une relation à l’argent sous tension

Premier enseignement, 94 % des 18-29 ans considèrent l’argent comme un sujet important. Pourtant, près d’un jeune sur deux juge sa situation financière fragile. 65 % disent avoir peur de manquer d’argent pour couvrir leurs dépenses essentielles, et cette inquiétude est permanente pour un quart d’entre eux.

Contrairement aux idées reçues, les jeunes ne sont pas insouciants. 87 % accordent de l’importance à la gestion de leur budget et une majorité estime bien maîtriser ses dépenses . Mais cette rigueur ne suffit pas : 72 % déclarent que la gestion de leur budget est une source de stress. Beaucoup doivent faire des arbitrages difficiles, parfois au détriment de besoins essentiels.

Des solutions financières à double tranchant

Pour faire face, certains se tournent vers des solutions comme le paiement en plusieurs fois ou le crédit. Si ces dispositifs peuvent aider ponctuellement, ils comportent des risques : plus d’un jeune sur deux ayant recours à ces solutions rencontre des difficultés de remboursement.

Autre chiffre marquant : 35 % des jeunes déclarent avoir déjà été en situation de surendettement ou s’en être sentis proches.

L’éducation financière, un enjeu clé

Dans ce contexte, l’éducation financière apparaît comme un enjeu majeur. Les jeunes expriment un besoin clair : renforcer leur éducation financière, afin de mieux comprendre les clés de leur budget et anticiper les points de frictions. En parallèle, l’accompagnement des acteurs engagés comme CRÉSUS jouent un rôle clé en proposant un accompagnement gratuit et des outils concrets pour reprendre le contrôle de son budget.

Face à ces constats, CRÉSUS et Oney affirment une ambition claire : faire de l’éducation financière un levier concret d’autonomie pour les génération futures, et les aider à bâtir une résilience financière durable.

« L’éducation financière ne doit pas se limiter à l’apprentissage des outils. Elle doit intégrer la dimension psychologique, aider les jeunes à anticiper les chocs, à gérer le stress lié à l’argent et à bâtir une résilience financière. C’est un enjeu majeur pour le bien-être futur. C’est précisément ce que nous portons depuis 13 ans aux côtés de Oney. »

Jean-Louis KIEHL, président de CRÉSUS

« La Gen Z nous montre un réel désir de maîtriser ses dépenses et excelle dans l’usage digital de son budget, intégrant l’IA comme une aide à la décision. Pourtant, cette maîtrise reste fragile face aux aléas de la vie. C’est pourquoi, chez Oney, nous considérons que l’éducation financière doit intégrer la connaissance des mécanismes de crédit et de paiement : notre ambition est d’accompagner chaque client pour transformer cette maîtrise en réelle sérénité financière. »

Julien Cailleau, Directeur Général Adjoint de Oney